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Publié dans Actualités

Nice Cavigal TT contre St-Denis USTT

vendredi, 07 juin 2013 08:05

Ils ont eu raison ceux qui délaissé leur écran de télévision où s’est joué un France-Espagne qui ne restera pas dans les mémoires car le Nice Cavigal tt a écrit une grande page d’histoire en battant une équipe qui sur le papier était largement favorite.

 

Pour l’équipe locale Olivier Maero avait aligné Admir Duranspahic (n°52), Jésus Cantero (n°73) et Anthony Géminiani (n°65) contre une équipe de St-Denis qui aligne l’ex-champion de France Sébastien Jovert (n° 36) le suédois John Person (n°47) et un jeune très prometteur dont on reparlera ? Ibrahima Diaw (n° 107)

 

Duranspahic – Person. Très entreprenant Duranspahic tente de prendre le contrôle des échanges. Mais il y a Person qui y répond par une défense qui ressemble au mur de l’Atlantique. Des effets à vous déformer les balles et malgré une belle résistance Duranspahic s’incline en 3 manches devant un adversaire qui n’a pas montré la moindre faille.

Géminiani – Diaw  Une différence d’âge qui va presque du simple au double, l’expérience contre la fougue de la jeunesse, un match qui se joue parfois sur un filet ou un bord de table. Finalement c’est Diaw qui craque dans la  5ème manche laissant à Géminiani le gain de la partie.

Cantéro – Jovert : Jovert, il a vu le diable, il a entendu sifflé les balles et le regard perdu vers le plafond  il se demande pourquoi ses retours de service s’obstinent à sortir de la table, pourquoi les scuds que lui délivre son adversaire semblent passer à travers sa raquette. L’artilleur de la Mancha tape sur tout ce qui bouge et la partie qui n’en fut pas une a tourné à la démonstration. L’ancien champion de France s’incline sans jamais avoir fait douter son adversaire en 3 manches sèches.

 

Duranspahic- Diaw :  Jouant d’une manière talentueuse à un niveau largement supérieur à son classement Diaw par un jeu sans la moindre faute dispose de 2 balles de match au troisième set…qu’il perd 12 à 10. Et Diaw pourra vous le dire : quand vous ratez 2 balles de match vous vous posez des questions et plus vous vous posez des questions dans votre tête moins vous voyez ce qui se passe sur la table. Surtout quand,  comme on dit à Nice, la « boufaîce » vous prend la tête et que vos mains n’obéissent plus à votre tête, laissant votre raquette, qui a décidé de vivre de sa propre vie, faire un vol plané vers un coin de l’aire de jeu,  ce qui n’échappe pas à l’œil acéré de l’arbitre qui vous fait voir la vie en jaune. Diaw craque 11-03 dans la dernière manche. Le Cavigal est assuré du point du match nul et  mène 3-1.  

 

Cantéro - Person : la furia espagnole contre l’iceberg suédois. C’est le bras de fer immédiatement et tout de suite. Mes missiles contre tes scuds. On joue à « c’est qui qui tape le plus fort ? » Et c’est Person, le suédois, qui l’emporte : non seulement il tape fort mais il tape vite et ne fait pas de fautes. Il faudrait avoir le ralenti parce qu’on ne sait plus où se trouvent les balles. Un grand Person l’emporte donc après avoir offert un spectacle qui a laissé les spectateurs sans voix. Et en ce qui me concerne ce n’était pas seulement une image.   

Géminiani – Jobert  ou le combat des inoxydables.  Avec ses 36 ans et ses 10 ans passés en équipe professionnelle Tonio est, comme dit la chanson toujours « là, là, là, là » Ne comptez pas sur lui pour lâcher un seul point. Il se bat sur toutes les balles et si vous lui donnez des balles de match il est capable de vous faire des trucs de ouf. C’est ainsi que les matches se gagnent du côté du Cavigal.  La grosse perf de la soirée : c’est lui ! Le champion de France, ce soir, c’est lui. Au terme d’une partie très disputée il s’impose en 3 manches et donne la victoire au Cavigal 4 à 2.

Des soirées comme çà, j’en ai la raquette qui me démange !

JM CHALVIDAL

 

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